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COVID 19-84 : Épidémie de Fraude ! (partie I)

“Le WEF a été le principal architecte de l’Event 201 qui a planifié le confinement mondial & le traitement médiatique donné à la pandémie de Coronavirus quelques mois seulement avant que celle-ci n’éclate…
Alors que le pouvoir de créer toute la monnaie fiduciaire à partir de rien – qui est une création perpétuelle de dettes – a permis à la classe parasite des Oligarques d’exercer un contrôle économique & politique immense,
l’année 2008 a démontré que sa fraude par usure peut s’effondrer & le fera certainement.
D’où le Grand Reset : répondre à une pandémie ou sauver des vies, n’a rien à voir avec cela !
Ce processus de “transition,” défini par le WEF s’appuie sur les objectifs de Développement Durable de l’Agenda 2030 des Nations Unies.
Fondé sur l’idéologie eugéniste des oligarques de l’ONU, le nouveau système de gouvernance mondiale sera une Technocratie.
Ce modèle repose sur la destruction des États-Nations.
L’État néo-zélandais a déjà décidé de retirer des personnes de leur foyer & de les placer dans des installations de quarantaine (centres de détention contrôlés par l’armée).
il est clair que ces mesures ne sont pas une réponse à une menace réelle de la COVID 19 !
Le fait d’avoir un contrôle total sur les tests & l’attribution du statut de maladie donne à l’État, via la” biosécurité”,
le pouvoir d’éliminer & de détenir potentiellement ses ennemis politiques & ses dissidents sans procès.
Les personnes chargées de faire respecter cette “biosécurité” dans la «nouvelle normalité» ont exactement le même degré de pouvoir autoritaire que celui dont jouissaient les auteurs d’abus de droits similaires comme la Gestapo & la Stasi. ”

” (…) En partenariat avec le Johns Hopkins Center for Health Security et le BMGF, le WEF a été le principal architecte de l’Event 201 qui a planifié, de manière très précise, le confinement mondial et la réponse médiatique du monde à une pandémie mondiale de coronavirus.

L’Event 201 a été mis en place quelques mois seulement avant qu’une pandémie mondiale de coronavirus n’éclate.
Tant le confinement gouvernemental que la réponse des MSM se sont déroulés exactement comme ils l’avaient prévu …

Dire que tout cela n’est qu’une coïncidence et ne mérite pas d’être examiné plus en détail, est plus qu’obtus.

La plate-forme d’action pour gérer la COVID 19, vaste et détaillée, du WEF a été mise en place et a fonctionné à partir du 12 mars 2020,
le lendemain de la déclaration par l’OMS d’une pandémie mondiale de la COVID 19.

Il est clair, selon les propres termes du WEF, qu’ils considèrent la COVID 19 comme une fantastique opportunité. Ils déclarent :

” La crise de la Covid-19, et les bouleversements politiques, économiques et sociaux qu’elle a provoqués, modifient fondamentalement le contexte traditionnel de la prise de décision …

Alors que nous entrons dans une fenêtre d’opportunité unique pour façonner la reprise, cette initiative offrira des perspectives pour aider à informer tous ceux qui déterminent l’état futur des relations mondiales, l’orientation des économies nationales, les priorités des sociétés, la nature des modèles commerciaux et la gestion d’un bien commun mondial. “

Il s’agit d’une proposition de gouvernance mondiale qui supplante la souveraineté nationale. C’est aussi simple que cela.

Il est remarquable qu’il y ait encore tant de gens qui accusent tous ceux qui font référence à ce plan de longue date pour un nouvel ordre mondial, largement documenté et dont les dirigeants politiques parlent depuis des générations, d’être des soi-disant théoriciens du complot.

On peut se demander si ces personnes savent lire. (…)

https://cdn.lbryplayer.xyz/api/v3/streams/free/Political-Leaders-And-The-New-World-Order/d483fc4c68665ae1436e55f77ef842bc5e32523c/38875f


Le capitalisme a besoin d’une réinitialisation parce que le modèle du capitalisme de copinage en circuit fermé, géré par la classe parasitaire mondiale depuis des siècles, a atteint les limites de la croissance.

Il doit donc créer un nouveau paradigme économique (le « Grand Reset« ) à la fois pour centraliser et consolider davantage son pouvoir et pour réparer son modèle économique défaillant.

Après l’effondrement des banques en 2008, alors que le peuple a été contraint à l’austérité pour renflouer les banques avec une forme de socialisme de copinage très sélectif, la classe parasite a simplement continué à accumuler de la dette.

Dans les Accords de Bâle III sur les fonds propres, censés mettre un terme aux spéculations sauvages des banques qui ont causé l’effondrement, ils ont dans les faits réduit les exigences de liquidité (réserve de capital) pour les banques, leur permettant de prêter encore plus !

Ce processus permettant aux banques de créer la monnaie fiduciaire à partir de rien a inévitablement conduit à une dette mondiale d’environ 260 000 milliards de dollars, soit plus de trois fois la taille du PIB de la planète.

Cependant, c’est peu par rapport à l’ampleur du marché des produits financiers dérivés. On estime qu’il se situe entre 600 000 milliards de dollars et plus d’un quadrillion de dollars. (…)

En fin de compte, il s’agit d’une dette envers les oligarques qui contrôlent le système mondial des banques centrales. C’est un système de type Mickey Mouse qui permet aux monopolistes de saisir des actifs en utilisant leur propre monnaie d’échange.

Alors que le pouvoir de créer toute la monnaie fiduciaire à partir de rien mais qui est une création de dettes leur a permis d’exercer un contrôle économique et politique immense, l’année 2008 a démontré que leur fraude par usure peut s’effondrer, et le fera certainement.

D’où le « Grand Reset ». Répondre à une pandémie, ou sauver des vies, n’a rien à voir avec cela !

Le processus de transition, défini par le WEF comme le « Grand Reset », s’appuie sur les objectifs de développement durable de l’Agenda 2030 des Nations unies.

Fondé sur l’idéologie eugéniste générationnelle des oligarques de l’Organisation du Nord-Ouest, le nouveau système de gouvernance mondiale sera une technocratie. (…)

Le modèle proposé repose sur la destruction des États-nations pour être remplacé par un ordre technocratique mondial lointain qui ne sert que les intérêts de ses oligarques fondateurs et de ses bienfaiteurs financiers. (…)


Des systèmes tels que le passeport d’immunité et les certificats de vaccination seront utilisés pour contrôler la liberté de circulation, le droit au travail et l’accès aux services et à la communauté.

Comme l’a décrit le porte-parole de l’ordre mondial, Bill Gates : ” À terme, nous aurons des certificats numériques pour montrer qui s’est rétabli ou a été testé récemment ou quand nous avons un vaccin qui l’a reçu.”

il est réaliste de penser que vous ne pourrez pas participer à la société, travailler, gérer une entreprise ou recevoir des prestations, sans le vaccin approprié ou le statut d’immunité.

Le BMGF a déjà investi plus de 21 millions de dollars dans un projet du MIT visant à créer un système d’administration de vaccins à micro-aiguilles qui injectera une matrice réactive sous la peau du receveur, pouvant ensuite être scannée par un lecteur.

Ce motif agira comme un tatouage à code barre indélébile, permettant aux autorités mondiales de surveiller et de contrôler vos déplacements et votre comportement.

L’État néo-zélandais a déjà décidé de retirer des personnes de leur foyer et de les placer dans des installations de quarantaine (centres de détention contrôlés par l’armée).

Avec une population estimée à 5 millions d’habitants et seulement 22 décès présumés dus à la COVID 19 dans tout le pays (un risque de mortalité de la population de 0,0004%), et aucun décès du tout pendant près de 3 mois,

il est clair que ces mesures ne sont pas une réponse à une menace réelle de la COVID 19 !

Le fait d’avoir un contrôle total sur les tests et l’attribution du statut de maladie donne à l’État, via la biosécurité, le pouvoir d’éliminer et de détenir potentiellement ses ennemis politiques et ses dissidents sans procès.

Les personnes chargées de faire respecter la biosécurité dans la «nouvelle normalité» ont exactement le même degré de pouvoir autoritaire que celui dont jouissaient les auteurs d’abus de droits similaires, comme la Gestapo et la Stasi.

L’histoire nous enseigne-t-elle quelque chose ?

Cette politique de quarantaine en Nouvelle-Zélande est conçue pour maintenir le niveau de peur et habituer la population à la dictature.

Elle semble également être une provocation qui peut encourager l’insurrection et la révolte.

Avec un monopole sur la violence et l’usage de la force, les soulèvements violents profitent invariablement à l’État autoritaire.

Il leur permet de revendiquer la légitimité d’une « répression » encore plus oppressante.


Jusqu’à présent, la réponse mondiale à la COVID 19 s’est peu écartée du scénario «Lockstep/Confinement» suggéré par les Rockefeller dans leur rapport 2010 Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international.

Comme l’Event 201, il s’agit là d’un autre exemple de la prescience assez extraordinaire des personnes qui forment la politique de gouvernance mondiale :

ils peuvent non seulement prédire, de manière presque parfaite, ce que les médias vont découvrir et rapporter, mais aussi la nature elle-même …

Le fait de retirer les «infectés» de leurs foyers et de les incarcérer dans des centres de détention reflète la suggestion politique du Dr Michael Ryan de l’OMS.

Si la Nouvelle-Zélande est le premier État théoriquement démocratique à faire des raids dans les maisons familiales et à expulser les gens par la force, ce ne sera certainement pas le dernier.

L’État britannique s’est déjà donné le pouvoir de le faire dans le cadre des Health Protections (Coronavirus) Regulations 2020. (…)

Nombreux sont ceux qui avertissent depuis longtemps que le bilan de la réponse du confinement à la supposée pandémie de COVID 19 sera bien pire que la maladie elle-même. Cette terrible perspective devient de plus en plus évidente.(…)

Il est important de reconnaître que la réponse mondiale au confinement a été un choix politique fait pour créer les conditions économiques du « Grand Reset ».

Elle n’était pas inévitable, et rien ne prouve que les mesures de confinement font une différence dans la mortalité de la COVID 19.

La Corée du Sud, le Japon et la Suède n’ont pas imposé de confinement complet et tous ont de meilleurs résultats autour de la COVID 19 que le Royaume-Uni.(…)

C’est le prix que nous paierons tous pour la détermination de la classe parasitaire à réaliser le « Grand Reset » et à transformer l’économie et la société mondiales en une économie planifiée et contrôlée de manière centralisée et absolue par eux.

Ils dépensent actuellement des milliards de dollars dans le monde entier en propagande pour nous convaincre d’accepter leur « nouvelle normalité ».

Ils ont besoin de notre consentement pour que leurs plans fonctionnent.
Cela signifie que, pour les faire échouer, il suffit de refuser d’obtempérer.

Si la protestation pacifique est un droit unificateur important, c’est en fin de compte ce que nous faisons chaque jour qui fera la différence.

Il y a un méchant autoritarisme fasciste qui se développe au Royaume-Uni et ailleurs.

Pourtant, tout ce que nous devons faire pour le vaincre est de refuser, en masse, de suivre ses ordres. (…) Nous sommes confrontés à un choix existentiel.

Nous pouvons soit renoncer à toute prétention enfantine selon laquelle nous vivons dans une société démocratique libre et ouverte qui valorise la liberté et la pluralité d’opinion, et accepter le régime dictatorial fasciste d’un parasite technocratique mondial,

soit exercer une résistance consciente et refuser de se conformer aux ordres de l’État. (…) “

Source : https://lesakerfrancophone.fr/covid-19-epidemie-de-fraude-1-2

 
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