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L’Iran, un Pays plein d’Avenir, Convoité et Courtisé par les 2 Blocs “Ennemis”

” Les négociations de Vienne visant à remettre en marche l’Accord Nucléaire Iranien sont sur le point d’aboutir :
le signe le + évident est que les Marchés Financiers Asiatiques anticipaient une nette baisse sur le Prix du Pétrole,
malgré le développement haussier induit par le Conflit Ukraino-Russe.
Même un accord transitoire pourrait faire croître les Exportations de 700 000 Barils par jour !
Quel paradoxe que les États-Unis et leurs alliés Européens soient, soudain, sur le point de faciliter l’intégration de l’Iran dans l’économie occidentale…
Les réserves de Gaz naturel prouvées de l’Iran dépassent les 1200 Trillions de pieds cubes : il est le 3ème pays Producteur au monde, après les États-Unis et la Russie.
Il détient également 10% des réserves de Pétrole mondiales.
Pour résumer, une Superpuissance Energétique est en train d’émerger sur le marché !
Les Sanctions avaient gelé toute Exploitation des Actifs Iraniens et affecté les Investissements, ainsi que les Transactions bancaires et assurantielles, et les Transports. L’accord de Vienne va amener l’économie du pays à se rouvrir aux investissements, aux transferts technologiques et au commerce global.
La puissance d’achat de l’Iran est incroyable, car elle va produire un revenu colossal.
Statiska classe l’Iran comme le 5ème pays au monde, sur la base de la valorisation des Ressources Naturelles (27.300 Milliards de $) pour 2021
– au-dessus de la Chine (23.000 Milliards) et bien au-delà de l’Inde (110 Milliards).
Une Puissance Régionale authentique se lève, au vu de sa base Agricole et Technologique, du niveau de Qualification de sa main d’œuvre, de son marché intérieur (85 Millions d’habitants) et de son Emplacement géographique. ”

Les négociations de Vienne visant à remettre en marche l’accord nucléaire iranien, connu sous le nom de JCPOA, vont presque certainement aboutir : le signe le + évident est que les marchés financiers Asiatique anticipaient une nette baisse sur les prix futurs du pétrole, malgré les développements haussiers induits par les tensions croissantes à la frontière ukraino-russe.

Même un accord transitoire pourrait faire croître les exportations de pétrole de 700 000 barils par jour, selon le Global Platts Analytics de Standard & Poor, ce qui permettrait aux marchés du pétrole de se détendre après une période de tension persistante.

Ali Bagheri Kani, le principal négociateur de l’Iran, a affirmé que les États-Unis et l’Iran approchaient d’un accord. « Après des semaines de négociations intenses, nous sommes + proches que jamais d’un accord, mais rien n’aura été convenu jusqu’à ce que tout soit convenu, » a-t-il tweeté.

+ tôt le même jour, Ned Price, le porte-parole du département d’État étasunien, avait affirmé que les négociations en étaient à leurs « toutes dernières étapes ».

Quel paradoxe que les États-Unis et leurs alliés européens soient sur le point de faciliter l’intégration de l’Iran dans l’économie occidentale, ce qui en fera la dernière frontière à la reprise post-pandémie du monde – un pays dont l’accès aux médicaments, en pleine pandémie de la Covid-19, était bloqué par Washington, il y a encore peu de temps !

L’Iran est un pays immensément riche, doté de matières premières de toutes sortes. Les réserves de gaz naturel prouvées de l’Iran dépassent les 1200 trillions de pieds cubes, le pays étant le 3ème pays producteur de gaz naturel au monde, après les États-Unis et la Russie.

Il détient également presque 10% des réserves de pétrole au niveau mondial.

Pour le dire en peu de mots, une superpuissance énergétique va faire apparition sur le marché de l’énergie mondial, au cours des semaines à venir.

Ali Bagheri Kani, le principal négociateur pour l’Iran, quitte le 3 décembre 2021 le palais de Coburg, lieu de la réunion sur le Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA), qui vise à remettre sur les rails l’accord nucléaire iranien.

Et ce n’est pas tout, car l’Iran détient également à profusion d’autres matières premières : selon l’US Geological Survey, les réserves de l’Iran en zinc, en cuivre et en minerai de fer figurent parmi les + importantes au monde.

Qui + est, le pays détient des réserves importantes de minerais tels que le chrome, le plomb, le manganèse, le soufre, l’or, l’uranium, le titane, etc., et son sous-sol dispose également d’importants gisements de lithium.

Les sanctions avaient gelé toute exploitation des actifs iraniens, et affecté, entre autres choses, les investissements en matière de pétrole, de gaz et de pétrochimie, ainsi que les transactions bancaires et assurantielles, et les transports. L’accord de Vienne va amener l’économie du pays à se rouvrir aux investissements, aux transferts technologiques et au commerce global.

Pour l’ensemble du monde, la « reprise normale des affaires » avec l’Iran va débloquer des ressources parmi les + considérables de la planète. La puissance d’achat de l’Iran est incroyable : elle va produire un revenu colossal, avec les prix du pétrole établis à quelque 90$ le baril. 

Statiska classe l’Iran comme le 5ème pays au monde, sur la base de la valorisation des ressources naturelles (27 300 milliards de dollars) pour 2021 – au-dessus de la Chine (23 000 milliards) et bien au-dessus de l’Inde (110 milliards).

Sans surprise, l’intégration de l’Iran dans l’économie mondiale n’est pas sans conséquence géopolitique : en résumé, une puissance régionale authentique se lève, disposant de l’énorme potentiel de devenir une puissance globale, au vu de sa base agricole et technologique, du niveau de qualification de sa main d’œuvre, de son vaste marché intérieur (population : 85 millions d’habitants) et de son emplacement géographique.

Par exemple, dans les 3 à 5 ans, l’Iran peut devenir l’une des sources majeures d’énergie pour le continent européen, rivalisant avec la Russie ;

Cependant, si l’Iran s’allie avec la Russie, pour établir un cartel ou parvenir à un accord en se partageant le marché, ces 2 pays, à eux seuls, représenteront quelque 40-50% des réserves de gaz mondiales ! De toute évidence, un partenariat russo-iranien va constituer un élément stratégique colossal dans la politique globale.

L’Iran et la Russie déversent d’ores et déjà du sable dans les rouages du régime de sanctions étasunien. Ces 2 pays sont reliés au travers du SPFS russe (System for Transfer of Financial Messages) et du SEPAM iranien (le système de télécommunications iranien), afin de contourner les systèmes contrôlés par les États-Unis. Ils utilisent un nouveau système comme alternative aux paiements passant par SWIFT, en se protégeant ainsi des sanctions de Washington.

Il s’agit d’abandonner le dollar et de protéger les banques et les systèmes financiers de ces 2 pays des sanctions secondaires ! En outre, Téhéran a rallié la zone de libre échange menée par la Russie, l’Union Économique Eurasiatique.

Ces 2 voisins se sont habitués à leur nouveau système de paiement, et le commerce en monnaies locales, ainsi que leur partenariat, vont se poursuivre, une fois levées les sanctions étasuniennes et le retour de l’accord nucléaire.

La Russie et l’Iran ont montré qu’il est bien + sûr de commercer bilatéralement en monnaie locale qu’en prenant le risque du dollar.

On peut en dire autant des relations sino-iraniennes. L’Iran constitue potentiellement un nœud majeur pour l’Initiative chinoise des Nouvelles Routes de la Soie. Ces 2 pays ont défini une feuille de route conjointe sur 25 années pour la coopération économique, en envisageant des investissements chinois en Iran, à hauteur de 400 milliards de dollars.

Les secteurs majeurs comprennent le pétrole, le gaz, la pétrochimie, les énergies renouvelables, la puissance nucléaire, et les infrastructures en énergie.

Le projet d’accord couvrait également une coopération militaire et sur les hautes technologies, ainsi que la construction portuaire, pour faciliter l’intégration de l’Iran avec les routes commerciales du projet chinois… Ici encore, les règlements de toutes les transactions seront menés en monnaies locales.

La signification géopolitique la + importante de l’accord conclu à Vienne va être la fin de l’utilisation du dollar comme arme par les États-Unis. À partir de maintenant, la loi visant à diminuer les transactions en dollar sera mise en œuvre. Cela signifie que le statut du dollar comme monnaie mondiale est remis en cause.

La Chine et la Russie accélèrent également leur initiative de dédollarisation pour améliorer la sécurité et la praticité de leur commerce bilatéral face aux potentielles sanctions unilatérales étasuniennes.

Les biens en vrac vont devenir le principal marché sur lequel les monnaies locales, le yuan chinois et le rouble russe, seront utilisées dans des accords commerciaux mutuels, grâce à la croissance robuste du commerce sino-russe, qui a établi un nouveau record de 146,88 milliards de dollars en 2021, une hausse de 35 % par rapport à 2020 ; on s’attend à ce qu’il grimpe à 200 milliards de dollars d’ici 2024.

Les répercussions pour l’économie étasunienne, pilotée par la dette, promettent d’être profondes.

En termes politiques, la levée des sanctions contre l’Iran aura un impact délétère sur la capacité des États-Unis à influencer les événements dans la région Ouest de l’Asie.

Israël montre déjà des signes de panique, l’équilibre régional étant en train de basculer de manière importante. L’Iran a de nombreux comptes à régler avec les États-Unis, quelque chose proche de ce que la Chine appelle son « siècle d’humiliation » !

Si l’Iran, la Russie et la Chine coordonnent leurs actions, les répercussions s’en feront sentir dans d’autres régions, comme la Corne de l’Afrique, le Golfe Persique, la Mer Caspienne, l’Afghanistan et l’Asie Centrale, etc.

Tout indique que Téhéran a le projet de jeter le gant au visage des États-Unis dans leur arrière-cour des Caraïbes : au Venezuela, au Nicaragua et à Cuba, qui se trouvent également entretenir des liens étroits avec la Russie et la Chine...

Les réserves prouvées de pétrole au Venezuela excèdent par ailleurs les 300 milliards de barils, ce qui en fait les + importantes au monde.

Par conséquent, avec le soutien géopolitique de la Russie et de la Chine et la levée des sanctions économiques des USA, on peut s’attendre à voir un Iran revitalisé et bien + ouvert. Sergueï Lavrov, le ministre russe des affaires étrangères, a récemment qualifié l’Iran de « membre de l’équipe ». “

Source : https://lesakerfrancophone.fr/le-noeud-se-desserre-autour-de-liran

 
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