Le Blog d'Elsa de Romeu : Information alternative, pertinente & impertinente
Age_dystopique_du_masque

L’âge Dystopique du Masque – une Omniprésence prédite en 1932 par Ernst Jünger

” S’il existe une seule caractéristique propre à définir la littérature dystopienne, c’est bien l’Eradication de toute Individualité:
« la Conscience de soi n’est qu’une MALADIE. »
C’est pourquoi les Dystopies sont invariablement racontées par des Marginaux tourmentés :
des Individus bien conscients de la Standardisation de leurs semblables transformés en Marchandise, mais qui, soit craignent les conséquences de leurs Paroles, soit en veulent à leur propre Conscience de soi.
Après tout, «aucune offense n’est aussi odieuse qu’un comportement Dissident».
L’Uniformité du nouvel âge est symbolisée, suggère Jünger, par la prolifération soudaine du MASQUE dans la société contemporaine.
Notre volonté d’occulter le Visage reflète les tendances Déshumanisantes qui, pour Jünger, sous-tendent la période Moderne.
Tout ce qui nous rend Humains, est joyeusement supprimé.
Peut-être que dans cette phase finale du Capitalisme, nous, les gens, ne sommes + nécessaires, même en tant que Consommateurs.
On peut nous laisser pourrir chez nous, nos gouvernements semblant vouloir financer cette nouvelle forme de Détention… à l’échelle Planétaire.
« Le but poursuivi est, non de rester Vivant, mais de rester Humain.» ”

Répercussions Psychologiques Port du Masque Enfants Adolescents

Répercussions Psychologiques de la politique sanitaire sur les Enfants & les Adolescents

“Je me suis étonnée, à la rentrée scolaire, du peu de réactions de la part des lycéens & collégiens face au totalitarisme sanitaire actuel.
L’adolescence rimant habituellement avec désobéissance & opposition, je m’étais attendue à davantage de manifestations de leur part,
alors qu’il semble que la majorité se plie assez docilement aux nouvelles exigences du masque & des contrôles policiers à l’entrée des établissements quand ce n’est pas dans les bus scolaires,
de la «distanciation sociale», de l’interdiction de se promener à visage découvert, de se rassembler, de respirer librement…
La vivacité & la capacité à se mobiliser des ados serait-elle amoindrie par les heures passées sur Tik tok ou sur des jeux vidéos ?
Comme tous les psychologues travaillant avec des enfants victimes de traumatismes ou avec les adultes qu’ils sont devenus, je connais le phénomène de sidération psychique.
La sidération psychique est un ensemble de réactions neurobiologiques du cerveau face à une situation de violence.
Autrement dit, la sidération est une sorte de panne du cerveau face à un événement ingérable pour ce dernier.
Les adultes censés les protéger, les éduquer ou les instruire, sont ceux qui leur disent que « pour leur bien » – comme disait Alice Miller – & pour protéger leurs grands-parents, ils doivent, à partir de 11 ans, porter un masque ;
or celui-ci les fatigue, les rend somnolents, donne à certains des maux de tête, des migraines & des nausées,
les empêche de se concentrer & les asphyxie de semaine en semaine.
& ils subissent toutes ces mesures alors que l’on sait actuellement qu’ils ne sont que très rarement malades & très peu vecteurs de contamination d’un virus qui ne fait aujourd’hui que peu de morts.”
Pilotes américains torturés par les Japonais

Quand les Japonais disséquaient des Pilotes américains vivants, tombés derrière les lignes ennemies

” De la même façon que les Nazis & le docteur Mengele en tête s’adonnaient à d’atroces “expériences médicales” sur les prisonniers, les Japonais ont transporté de nombreux prisonniers alliés vers le centre médical de Fukuoka pour des dissections irréalistes.
Selon les archives de l’université, un pilote tombé en vol a subi une lobotomie du cerveau, afin de vérifier si les crises d’épilepsie pouvaient être contrôlées par la chirurgie.
D’autres ont vu une section de leur foie amputée afin de savoir combien de temps ils pouvaient survivre.
Les atrocités ne s’arrêtaient pas là : les espions soviétiques étaient contaminés par la peste, le typhus ou le choléra.
Ils étaient considérés comme des “marutas”, c’est-à-dire “des bouts de bois,” dans la triste unité 731 où leur résistance à la mort était testée de diverses manières, toutes aussi sadiques les unes que les autres (brûlés au lance-flammes, bouillis à vif…).
Si les alliés se sont adonnés, eux aussi à des crimes de guerre (pillages, viols sur les populations civiles, massacre de soldats prisonniers), rien n’a atteint la cruauté des Japonais. ”
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