Life Cycle

D’un Empire à l’autre : des Guerres de l’Opium à la Chute du Pétrodollar

” L’aggravation du conflit en Ukraine précipite le grand renversement du monde. L’Occident sous leadership Américain ne parvient + à contenir les puissances émergentes.
Mars 2022 à date : la Chine dit clairement et définitivement aux Etats-Unis de ne + se mêler de ses affaires.
Pire – pour Washington, en faisant cause commune avec la Russie,
Pékin menace la structure de domination mondiale Américaine.
L’Empire se lézarde. Si Washington tente une contre-attaque sur Taiwan, il ne semble + avoir les moyens d’entretenir tous les fronts qu’il a allumés sur la planète.
L’Union Economique Eurasiatique (Biélorussie, le Kazakhstan et Russie) dirigée par Moscou,
vient de tomber d’accord avec la Chine pour mettre en place un Système Financier et Monétaire Indépendant du Dollar.
+ inquiétant, l’Arabie Saoudite a annoncé, le 15 mars, envisager d’accepter le Yuan pour ses Exportations de Pétrole.
Si la Libye de Kadhafi et l’Irak de Saddam Hussein se sont cassé les dents sur le Pétrodollar,
une entente de la Chine, des producteurs Arabes d’hydrocarbures et de la Russie pour se passer du billet vert serait fatale pour l’Economie Américaine, grevée par la Dette.
De fait, la domination Occidentale sur le monde, technologique, financière et militaire, se referme.
A date de mars 2022, le mastodonte Chinois est en passe de se libérer définitivement du joug Occidental, mettant un terme à la longue tutelle impériale Anglo-saxonne initiée avec les «Guerres de l’Opium» du XIXème siècle.
L’Empire Britannique, sorte d’Etat-Dealer, se livrait alors au Trafic de Drogue – ce qui augurait de certaines opérations de la CIA au XXème siècle.”
Ordo Ab Chao

La Géopolitique pour ceux dotés d’un QI à I Chiffre : comment le Conflit Ukrainien est conçu pour Profiter aux Globalistes

” Les raisons des troubles civils peuvent être évidentes et justifiées,
mais ceux qui protestent sont accusés d’être les pions d’ennemis étrangers :
une stratégie typique des gouvernements corrompus qui tentent de conserver le pouvoir,
lorsque le peuple se soulève et se rebelle pour des raisons légitimes.
C’est dans ce genre d’ambiguïté historique que les globalistes ont tendance à prospérer.
Le brouillard de la guerre contribue à masquer les activités de l’establishment et il est souvent difficile pour les gens de voir qui profite vraiment du chaos, jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
Le conflit Ukrainien est au moins partiellement préfabriqué et le Ier domino d’une chaîne de crises prévues.
Ce n’est pas un scénario unique pour les globalistes ; ils auraient tout aussi bien pu déclencher une guerre régionale à Taïwan, en Corée du Nord, en Iran, etc :
il y a de nombreux pays-poudrières qu’ils entretiennent depuis quelques décennies !
Nous ne devrions pas nous concentrer sur la question de savoir qui est à blâmer, entre l’Ukraine et la Russie,
mais plutôt sur les effets résultant de tout désastre majeur et la manière dont les globalistes exploitent ces catastrophes,
pour faire avancer leur programme de centralisation totale du pouvoir.
Certains, dans les médias alternatifs et le mouvement pour la liberté, croient à tort que la Russie est anti-globaliste :
comme de nombreux dirigeants politiques, Poutine utilise parfois une rhétorique anti-globaliste,
mais ses relations racontent une autre histoire !
Dans sa Ière autobiographie, «First Person», il évoque avec tendresse sa rencontre avec le globaliste du Nouvel Ordre Mondial, Henry Kissinger, alors qu’il était membre du FSB (anciennement KGB). ”