Le Blog d'Elsa de Romeu : Information alternative, pertinente et impertinente
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les Dieux Sanguinaires Survoltés de la planète Taire : les Fonds de Gestion BlackRock, Vanguard et State Street

Un putain d’article extraordinaire qui nous explique le Pourquoi du Comment du Big Reset et de son pote Guest Star, le Petit Covid et ses Groupies zombifiées, alias les Covidés Injectés, Pucés, Mutés, etc.
On comprend mieux pourquoi les gens préfèrent rester Cons et Ignares:
l’Instruction et l’Intelligence génèrent la Perspicacité et la Sagacité, mais en rien la Détente !
” Nous connaissons tous, désormais, BlackRock et les Géants de la Gestion d’Actifs.
Nous connaissons moins leur rôle et leur expertise dans le système actuel, Chaînon Manquant entre les domaines Financier, Economique, Politique, Social et même… Scientifique.
Dans un Système Capitaliste, celui qui a le Pouvoir est celui qui Détient le Capital :
ce qu’on voit le moins et qui compte le + : son Propriétaire Final, + précisément, son Actionnaire de Référence, celui qui exerce le VRAI Contrôle.
RELX est le Ier Groupe de Publications Scientifiques au monde, avec une Capitalisation de 170 Milliards de dollars, et il réalise 2 Milliards de Bénéfices chaque année, auprès de Clients Captifs.
Sa taille le place parmi les 5 + grands Groupes de Production de Contenu mondiaux, pas si loin derrière Netflix et Disney, et devant Sony!
Depuis 2018, de nouveaux Actionnaires se sont invités à la table de RELX : BlackRock et Artisan Partners.
BlackRock est devenu le Ier Actionnaire de RELX, avec + de 10% du Capital, et a acquis une position de Contrôle.
Il se trouve que BlackRock est également le 2ème Actionnaire de Pfizer, ou encore de Johnson & Johnson et de Merck MSD,
juste derrière Vanguard, autre Géant Américain de la Gestion d’actifs.
Ce sont ces mêmes Géants de la Gestion qui sont en position de Contrôle des grands Groupes Côtés Commercialisant les Vaccins anti-COVID. ”
Mère

A World Apart – Chapitre VII – Extinction

Vladimir regardait sa mère se shooter. Dans l’infâme bordel du salon, le Soleil nimbait son visage de poupée expirante de manière féérique ; il l’enveloppait d’un voile doré de mariée, jouant avec les reflets délicats de ses cheveux blonds, pas lavés depuis des semaines.
Ils vivaient – ou plutôt, survivaient – dans un quartier du Queens appelé Corona, lieu de ralliement des Déchus et Rebuts du Rêve Américain.
Vladimir n’avait jamais connu son père, et il n’était pas sûr que sa mère se souvienne de son identité, car cela faisait de longues années qu’elle se droguait et faisait des passes occasionnelles en guise de règlement en nature,
quand elle n’avait pas des amants de passage, fruits amers et délétères de ses compulsions sentimentales momentanées.
Elle avait essayé bien des drogues : la Scopolamine, la Métamphétamine (Crystal Meth), la Méphédrone, l’Oxidado, mais là, elle avait stoppé net sur une variante de la Désomorphine, surnommée Krokodil, choix encore plus fatal que tous les autres réunis.
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