Le Blog d'Elsa de Romeu : Information alternative, pertinente et impertinente
Délit

le Journaliste d’Investigation : Indépendant, Intrépide, Engagé, Sagace et …Banni !

” Le journalisme était une activité passionnante, et un correspondant de guerre devait être brillant, courageux et extrêmement rapide.
On s’attendait aussi à qu’il ou elle soit indépendant.
Il est évident qu’à cette époque, la censure n’était pas absolue et consolidée comme elle l’est désormais.
Toute individualité, toute passion et tout courage intellectuel ont disparu des reportages de médias de masse et d’une grande majorité des livres de non fiction.
Il n’y a presque + de manifeste, de «J’accuse».
Les reportages sont bridés, rendus «sûrs» et «inoffensifs» : ils ne provoquent + les lecteurs, ne les envoient surtout + sur les barricades. La couverture des conflits est le cœur de la bataille idéologique,
et le mécanisme de propagande du régime imposé globalement par l’Occident en assure pleinement le contrôle.
Pour comprendre le monde en profondeur, il faut connaître la détresse et les horreurs de la guerre et des zones de conflit.
C’est là où le colonialisme et le néo-colonialisme montrent leurs horribles dents pointues.
À un certain moment, grâce aux reporters indépendants, le public de l’Occident était de + en + conscient des conditions à travers le monde.
Les citoyens de l’Empire (Amérique du Nord et Europe) n’avaient aucune place pour échapper à la réalité.
Les étudiants et les citoyens qui sentaient une grande solidarité avec les victimes (c’était avant qu’ils ne soient trop occupés avec Facebook, Twitter et autres médias sociaux qui les ont pacifiés et les font crier au téléphone, au lieu de détruire les centre-villes),
défilaient régulièrement, construisaient des barricades et se battaient contre les forces de sécurité dans les rues. ”

la Vaccination, Colonisation Mondiale de l’Humanité, et le Parallèle avec le Sionisme Israélien

” Il s’agit d’un témoignage émouvant d’une Militante Juive à la tête de l’Alliance for Human Research Protection.
Elle alerte sur les similitudes de la situation actuelle (crise sanitaire) avec le règne de la Terreur Nazi :
ce sont les mêmes acteurs, les mêmes Cartels Bancaires, les mêmes Multinationales et des Gouvernements Corrompus qui collaborent pour éliminer une grande partie de l’Humanité :
si le Sionisme réagit violemment aujourd’hui, c’est qu’il est en train de se faire déposséder de son fonds de commerce qui est l’amalgame entre Juifs et Sionistes.
Pendant + d’un siècle, les Sionistes se sont servis des Juifs, semant la haine et la discorde.
Mais la Supercherie est en train d’éclater au grand jour.
Le Sionisme, avatar Golémique du Colonialisme :
dans la Mythologie Juive, le Golem est un Humanoïde, un monstre Hybride, doté d’Intelligence Artificielle (!), capable de Prodiges,
qui met ses capacités Herculéennes au service de son maître, avant de se retourner contre lui et de le Détruire.
L’État d’Israël, « le + froid des monstres froids » pour reprendre la formule de Friedrich Nietzsche,
est tout simplement un Holdup Historique, fondé sur un double Coup de Force, qui n’a aucun rapport avec l’histoire du Judaïsme.
Theodor Herzl fait appel au Baron Edmond de Rothschild qui commence à Acheter, dès 1882, des Terres en Palestine.
La déclaration de Balfour de 1917, adressée par le Secrétaire d’État Britannique aux affaires étrangères à Lord Lionel Walter Rothschild,
principal Financier du Mouvement Sioniste, parachève l’entreprise Colonialiste :
la pomme de la discorde est plantée dans le Proche-Orient, provoquant des guerres chroniques jusqu’à l’explosion fatale, l’apocalypse actuelle.
Les guerres sans fin de 1948, du Canal de Suez, des Six Jours, du Kippour, du Liban, du Golfe, de Syrie, du Yémen, sont toutes contenues en germe dans la Déclaration de Balfour. ”
Mère

A World Apart – Chapitre VII – Extinction

Vladimir regardait sa mère se shooter. Dans l’infâme bordel du salon, le Soleil nimbait son visage de poupée expirante de manière féérique ; il l’enveloppait d’un voile doré de mariée, jouant avec les reflets délicats de ses cheveux blonds, pas lavés depuis des semaines.
Ils vivaient – ou plutôt, survivaient – dans un quartier du Queens appelé Corona, lieu de ralliement des Déchus et Rebuts du Rêve Américain.
Vladimir n’avait jamais connu son père, et il n’était pas sûr que sa mère se souvienne de son identité, car cela faisait de longues années qu’elle se droguait et faisait des passes occasionnelles en guise de règlement en nature,
quand elle n’avait pas des amants de passage, fruits amers et délétères de ses compulsions sentimentales momentanées.
Elle avait essayé bien des drogues : la Scopolamine, la Métamphétamine (Crystal Meth), la Méphédrone, l’Oxidado, mais là, elle avait stoppé net sur une variante de la Désomorphine, surnommée Krokodil, choix encore plus fatal que tous les autres réunis.
close

Vous appréciez mon blog ? Faites-le savoir !
Enjoy this blog ? Spread the word ...