Into my Heart

L’Etre Humain, tout en bas de l’Echelle de l’Evolution… un Etron Spirituel Bouffi d’Ego

” ’il n’y a pas que de l’instinct dans tout cela. Il y a, de toute évidence, de l’amour, chez un animal, qu’un robot-chien japonais ne donnera jamais.
il n’y a, a priori, chez eux aucun machiavélisme.
L’humain, lui, est toujours capable de tricherie, y compris avec lui-même, en étant la seule espèce sur terre capable de se raconter des histoires et d’y croire.
Je fais un parallèle avec la situation actuelle et la volonté génocidaire affichée des globalistes satanistes transhumanistes
qui semblent empreints, et fort atteints, ma foi, d’une irrépressible pulsion de mort et d’une volonté exacerbée de tuer l’amour.
on peut fortement douter que ces êtres soient réellement humains, si tant est que la notion d’humanité ait une quelconque réalité à la lumière de l’actualité.
En effet, à bien y regarder, nos aïeux supposément humains nous ont habitués, depuis des siècles, aux pires horreurs, meurtres et carnages.
Peut-on croire, réellement, que l’homme soit si supérieur qu’on le prétend à l’animal ?
L’animal tuant seulement d’autres espèces pour manger et survivre,
quand l’humain tue également par pur sadisme ou soif de pouvoir et de conquête.
Certes nous avons des cerveaux très développés, mais à quelle fin ?
À quoi nous servent-ils, si ce n’est, la plupart du temps, à des fins de destruction, la prédation s’exerçant in fine au sein de notre propre espèce ? Est-ce logique ?
C’est tout le problème de la complexité qui s’est imposée au détriment de facultés + immédiates et instinctives, en éludant, de fait, le réel et le vrai, l’authentique.
Et en enterrant le sentiment d’amour, ramené le + souvent au niveau d’une simple et ridicule émotion de bas étage. ”
Godlike

A World Apart – Chapitre X – Rédemption

Djibril Kamara ne se considérait pas comme un Tueur, mais comme un Sauveteur :
ses proies étaient des assassins de Ière catégorie, commettant de meurtres de sang froid, prémédités, organisés et toujours rentables sur des victimes innocentes.
Aussi, Djibril n’exécutait des vies isolées que pour en sauver tant d’autres.
Il se percevait comme un Croisé – un Chevalier camouflé des temps post modernes, se faisant passer pour un Mercenaire afin de répandre le Bien au fil de l’épée,
ou +tôt de l’Arbalète Compound qui devenait entre ses doigts une arme foudroyante.
De plus, il enviait ses cibles qu’il menait à trépas en un soupir, sans même qu’elles en aient conscience.
Elles glissaient dans leur grand sommeil moelleux comme prises d’une langueur subite, car ses tirs opéraient tels un éclair unique.
Giovanni Strazza - Vierge Voilée

A World Apart – Chapitre VI – Pygmalion

Djibril Kamara venait d’arriver à Munich et de prendre possession de la chambre mansardée et coquettement meublée qu’il avait louée pour 3 jours,
le temps du séjour du trafiquant d’organes Albanais qu’il devait conduire dans l’au-delà.
La position de son nid d’aigle était idéale, car la fenêtre donnait aussi bien sur l’entrée du somptueux hôtel BEYOND, situé sur la place Marienplatz
– et la terrasse associée à la suite dans laquelle allait bientôt se pavaner son futur macchabée –
que sur l’église Saint Pierre et la rue Rindermarkt.
Il était connu dans le petit milieu des Tueurs à Gage pour n’accepter que des contrats où il s’agissait d’abattre des Criminels,
ce pourquoi on l’avait affublé du surnom d’ANUBIS.
Certes, il était noir jais et effilé, à l’image du Chacal-loup égyptien ;
assurément, sa capacité à faire passer de vie à trépas était foudroyante, à l’image de ce dieu de la Mort et souverain du monde Souterrain ;
mais surtout, il était vertueux, tel ce Gardien de la Balance :