Le Blog d'Elsa de Romeu : Information alternative, pertinente et impertinente
Religion Ecologiste

la Privatisation du Monde, y compris Naturel, par les Corporations Gobalistes, sous prétexte d’Agenda Vert : le “Net Zéro” (bien nommé)

” Quand les PDG de BlackRock, de la Citi, de Bank of America, de Banco Santander, de HSBC, du London Stock Exchange Group, du Singapore Exchange et du Fonds David Rockefeller se réunissent en 2021,
ils s’entendent sur la nouvelle structure de la Planète Finance post-Covid.
Dans leur idéal, ils fusionnent avec les Institutions Supra-gouvernementales qu’ils Manipulent à l’envi depuis les Accords de Bretton Woods.
Et les Banquiers Centraux, profitant de la méconnaissance du grand public de leurs tours de passe-passe, ont servi de courroie de transmission des Liquidités Locales vers ces Ultra-puissants, sous prétexte de Sécurité.
Le Pouvoir Politique des gouvernants est «has been»,
dans la mesure où les Etats, les Territoires, les Compagnies, les Individus ont perdu le Contrôle de leurs Outils de Production, de leurs Richesses, de leurs Ressources Naturelles, etc.
Cette Idéologie qui met la Finance au centre de la Vie Publique est en train de terminer la Guerre contre les Etats, les Marchés Ouverts et les Citoyens. D’essence Nazie, elle a mis à terre la Démocratie et, avec elle, la Dignité humaine.
Vous n’aurez + rien, car ils Possèdent tout !
La Dépossession est à un tel stade qu’il est à Craindre même pour la Suffisance Alimentaire décente.
Bref, l’élite Financière Anglo-saxonne n’a + besoin de se cacher derrière le tigre Américain pour conquérir le monde.
Elle est en train de le laisser tomber, pour assumer enfin, aux yeux de tous, sa toute-puissance. ”
Magie Hypnose

Petit Manuel de Covidisme à l’usage des Occultistes, Kabbalistes et Francs-Maçons… Youpi !

” Alors que la planète est en hypnose, empêchant ses habitants de réagir face à l’évidente supercherie,
nous avons interviewé Lucien Cerise, spécialiste de l’ingénierie sociale, sur la dimension magique et occultiste de la tyrannie actuelle.
Comme nous l’a annoncé Klaus Schwab, nous ne sommes pas censés sortir un jour de la crise dite sanitaire qui est, en fait, purement politique.
D’un point de vue sanitaire, la covid-19 n’est pas un problème,
mais elle sert de prétexte à faire entrer le monde entier dans une « nouvelle normalité » – du moins, c’est ce que veut le biopouvoir transhumaniste. 
Son projet est la société « sans contact », c’est-à-dire sans contact humain,
où les interactions sociales directes disparaîtront et seront encadrées, médiatisées et, si possible, remplacées par la techno-science, l’informatique et les écrans.
Pour y parvenir par étape, le pouvoir accumule les mesures de contrôle social, sans qu’aucune n’annule les autres, en espérant les rendre irréversibles.
La frontière entre maladie et santé s’efface :
nous sommes tous potentiellement malades, comme chez le Docteur Knock, et nous devons donc tous accepter d’être traités comme des malades.
Cette « nouvelle réalité » de la maladie permanente et omniprésente doit permettre de remettre votre santé entre les mains du biopouvoir cybernétique.
Bill Gates est l’homme qui incarne cette fusion de l’informatique et de la santé publique. 
Lui et d’autres transhumanistes essayent de nous transformer en névrosés hypocondriaques volontairement intégrés dans un système fusionnant le corps humain et les machines, par la transposition dans le biologique de ce qui existe en informatique.
Pourtant, l’antivirus biologique naturel existe déjà – il s’appelle le système immunitaire –
mais justement, le projet est de remplacer l’immunité naturelle, gratuite et universelle, par une immunité artificielle qui sera facturée et dépendante d’un fabricant d’antivirus.
Or, si les médias ne parlaient pas du covid-19, les gens ne sauraient même pas que ça existe ! ”

neuro-pirates

la Fausse Opposition Contrôlée par Ingénierie Sociale, Sésame ultime des Joueurs d’Echec et Vrais Fauteurs de Trouble que sont les Oligarques

Un Article Monumental, d’une Complexité, d’une Intrication, d’une Acuité et d’une Limpidité Rares… La Real Politik hissée au rang de Subversion.
” Dans une approche d’Ingénierie, tout est Dé-subjectivé ; ici, on ne se Parle +.
Autrui n’est +l’adresse d’une Interlocution mais l’Objet d’une Gestion, d’un Contrôle, d’un Management.
Les Idées, les Emotions, les Vécus, tout est Objectivé :
autrui, mais aussi soi-même, peuvent alors être décrits comme des objets « en chantier », c’est-à-dire à Reconfigurer, à Reformater, à Réinitialiser,
un peu comme en Informatique, en Génétique ou dans le BTP – d’où l’appellation d’Ingénierie qui n’est même pas métaphorique.
Cette Mécanisation de l’Humain vient directement de l’approche Cybernétique.
Quelque part, c’est le Mépris maximum pour le Vivant.
Compte tenu que, sur un chantier, il est souvent moins “Coûteux” de tout Casser et de tout Reconstruire à neuf que de Modifier l’Ancien,
on voit où cela peut mener dans les Sociétés Humaines !
Cela revient à Normaliser un Rapport à autrui complètement Psychopathique :
1) le Sujet est un Objet / 2) Je peux le Détruire pour un bien que j’estime supérieur.
Il faut distinguer : – les « Petites Mains », qui font de l’ingénierie sociale au quotidien dans leur travail et sont souvent des Idiots Utiles du Système,
tous ces gens qui travaillent dans le Consulting, le Management, le Marketing, la Stratégie Militaire, le Renseignement, l’informatique de haut niveau (Intelligence Artificielle, Cryptologie), la Robotique, la Sécurité des systèmes, etc.
– les « Salauds », eux-mêmes subdivisés en 2 catégories :
les Financiers et les Banques Centrales, avec leur projet de Gouvernement Mondial (Rothschild, Morgan, Rockefeller, etc) ;
les Planificateurs tels qu’Edward Bernays (la Com’), Milton Friedman (la stratégie du Choc), Zbigniew Brzezinski (le Tittytainement) ou Georges Soros (les Révolutions Colorées). ”
Vue regard et relation

La vue est un sens, le Regard est une Relation

” Il ne suffit donc pas d’ouvrir les paupières pour voir vraiment, il faut s’ouvrir à ce qu’on voit, y être attentif et présent, ouvert à soi-même autant qu’ouvert alentour. C’est alors qu’on passe de la vue au regard, de la perception à la relation,
car l’ouverture de soi est aussi l’ouverture à l’autre.
Trop souvent, nous voyons sans regarder, nous percevons sans nous connecter, juste en pilotage automatique.
Parfois, cela suffit, quand il ne s’agit que d’aller d’ici à là.
Mais dès qu’il s’agit de rencontrer, il en faut plus. le regard est aussi le sens du “touché”, cet espace de l’émotion, cet espace de la communication hors les mots.
Alors, ne l’oublions pas quand nous voulons aussi nous connecter et pas seulement voir, le regard est une relation. ”
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