Le Blog d'Elsa de Romeu : Information alternative, pertinente et impertinente
the Golden Owl

A World Apart – Chapitre VIII – Rébus

Shêng Ming Zhi huâ /Fleur de Vie était la PDG de Red Howl, une société de Sécurité des Systèmes Informatiques qu’elle avait fondée avec 3 amis,
à sa sortie de CentraleSupélec, où elle avait accompli un Master Spécialisé en Cybersécurité, complété par un cursus d’Intelligence Artificielle et Big Data auprès de l’ESGI (Ecole Supérieure de Génie Informatique), à Paris
Elle était très fière de son quatuor, car ses amis ne l’avaient jamais déçue,
que ce soit sur le plan technique, stratégique, commercial ou humain.
En l’espace de I0 ans, ils étaient tous devenus millionnaires, et la société continuait à prospérer, ayant dans sa clientèle des multinationales aussi voraces que paranoïaques, des banques centrales,
des fonds de pension impitoyables, quelques institutions internationales principalement localisées en Suisse,
des sociétés de défense et d’armement ;
elle avait même fait quelques excursions de soutien auprès de services secrets européens.
Pilotes américains torturés par les Japonais

Quand les Japonais disséquaient des Pilotes américains vivants, tombés derrière les lignes ennemies

” De la même façon que les Nazis & le docteur Mengele en tête s’adonnaient à d’atroces “expériences médicales” sur les prisonniers, les Japonais ont transporté de nombreux prisonniers alliés vers le centre médical de Fukuoka pour des dissections irréalistes.
Selon les archives de l’université, un pilote tombé en vol a subi une lobotomie du cerveau, afin de vérifier si les crises d’épilepsie pouvaient être contrôlées par la chirurgie.
D’autres ont vu une section de leur foie amputée afin de savoir combien de temps ils pouvaient survivre.
Les atrocités ne s’arrêtaient pas là : les espions soviétiques étaient contaminés par la peste, le typhus ou le choléra.
Ils étaient considérés comme des “marutas”, c’est-à-dire “des bouts de bois,” dans la triste unité 731 où leur résistance à la mort était testée de diverses manières, toutes aussi sadiques les unes que les autres (brûlés au lance-flammes, bouillis à vif…).
Si les alliés se sont adonnés, eux aussi à des crimes de guerre (pillages, viols sur les populations civiles, massacre de soldats prisonniers), rien n’a atteint la cruauté des Japonais. ”
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