Le Blog d'Elsa de Romeu : Information alternative, pertinente & impertinente
Offrir son Coeur

Si tu n’offres pas ton cœur, dans le fond, tu n’offres rien …

” Si tu n’offres pas ton cœur, dans le fond, tu n’offres rien …
car les choses, sans un cœur qui les offre, restent des choses :
elles ne sont pas un cadeau, un présent, une manière de rendre présent le lien qui nous relie l’un à l’autre, mais juste ce qu’elles sont, sans rien de plus, de ce plus que tu es.
Si tu n’offres pas ton cœur, dans le fond, tu n’offres rien …
même, et surtout, s’il ne s’agit pas de s’arracher le cœur de la poitrine pour l’offrir en expiation : tu d…ois garder ton cœur, ne jamais t’en passer, ne jamais le nier, le renier, le trahir. Il ne se divise pas à se partager, il s’augmente.
Si tu n’offres pas ton cœur, dans le fond, tu n’offres rien …
et tu fais semblant de vivre, empêtré dans un rôle qui n’est pas le tien :
On ne peut qu’être vrai pour offrir son cœur, ni dans la soumission, ni dans la domination, seulement dans l’égalité des êtres.
Donner n’est pas se faire prendre ou forcer des mains à s’ouvrir, donner c’est s’accueillir en accueillant l’autre. ”
Regard

Se poser, en toute sincérité, face à l’autre –

” Se poser, en toute sincérité, face à l’autre, sans fard ni rôle, quel soulagement.
On peut enfin, à nouveau, à part être sans se contraindre à rien d’autre qu’à soi.
Il y a tellement de vérités, d’émotions, tellement de folies en moi qu’il faut bien trouver les regards & les cœurs qui leur laissent leur liberté.
Car je sais bien, je sens bien, au tréfonds, que, sans ces parts authentiques de moi-même, sans briser les moules dans lesquels on veut sans arrêt me fondre,
je meurs d’une mort peut-être bien pire que la mort, je meurs de mon vivant, enterré avant l’heure.
Les + heureux des hommes & des femmes sont bien ceux-là, sans vêtements qui les mentent,
sûrs que leur vie est vivante & qu’au moins un regard, un regard de + que le leur, les voit ainsi être sans pare-être. ”
Being Zen

A la manière Zen, paradoxale & sans certitude, sur le Mental & sa disparition ~

” Nous sommes si souvent les passants pressés par notre mental, si conditionnés par nos réflexes de pensées, par nos préjugés & nos jugements perpétuels lancés à la face du monde & à la gueule de l’autre.
Notre mental, souvent + préoccupé de ses ruminations, ses remémorations, ses anticipations & ses rêveries, passe souvent à côté d’incroyables beautés.
Nous allons, vite, le + vite possible, sans sentir nos pas, nos pieds, notre corps tout entier se mouvoir & être caressé par le vent qui nous enveloppe.
Et pourtant, un regard bien veillant est là, celui d’une conscience aimante, attentive, bienveillante.
Notre cœur est un grand sage. Malgré les coups qu’on lui porte, peut-être même à cause des coups qu’on lui porte, il est là, à nous observer sans fin & sans impatience,
souffrant tout ce que nous souffrons, goûtant tout ce que nous goûtons, aimant + encore tout ce que nous aimons. ”
Coeur souffrance Esprit

C’est en fait une Souffrance pour le Cœur & l’Esprit d’être coupés l’un de l’autre …

” L’esprit entend toujours la chanson douce du cœur qui lui murmure à l’oreille :
“Aime & ne t’en décourage jamais “.
Le cœur entend toujours l’esprit lui fredonner ce petit air :
” Sers toi de intelligence, elle est faite pour relier les choses & leur donner la parole “.
Le cœur n’est pas + fait pour être imbécile que l’esprit ne l’est pour être insensible ;
ils sont faits pour se compléter, comme pied droit & pied gauche, pour tenir debout & avancer. ”
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