Le Blog d'Elsa de Romeu : Information alternative, pertinente et impertinente
Délit

le Journaliste d’Investigation : Indépendant, Intrépide, Engagé, Sagace et …Banni !

” Le journalisme était une activité passionnante, et un correspondant de guerre devait être brillant, courageux et extrêmement rapide.
On s’attendait aussi à qu’il ou elle soit indépendant.
Il est évident qu’à cette époque, la censure n’était pas absolue et consolidée comme elle l’est désormais.
Toute individualité, toute passion et tout courage intellectuel ont disparu des reportages de médias de masse et d’une grande majorité des livres de non fiction.
Il n’y a presque + de manifeste, de «J’accuse».
Les reportages sont bridés, rendus «sûrs» et «inoffensifs» : ils ne provoquent + les lecteurs, ne les envoient surtout + sur les barricades. La couverture des conflits est le cœur de la bataille idéologique,
et le mécanisme de propagande du régime imposé globalement par l’Occident en assure pleinement le contrôle.
Pour comprendre le monde en profondeur, il faut connaître la détresse et les horreurs de la guerre et des zones de conflit.
C’est là où le colonialisme et le néo-colonialisme montrent leurs horribles dents pointues.
À un certain moment, grâce aux reporters indépendants, le public de l’Occident était de + en + conscient des conditions à travers le monde.
Les citoyens de l’Empire (Amérique du Nord et Europe) n’avaient aucune place pour échapper à la réalité.
Les étudiants et les citoyens qui sentaient une grande solidarité avec les victimes (c’était avant qu’ils ne soient trop occupés avec Facebook, Twitter et autres médias sociaux qui les ont pacifiés et les font crier au téléphone, au lieu de détruire les centre-villes),
défilaient régulièrement, construisaient des barricades et se battaient contre les forces de sécurité dans les rues. ”
Comprendre

Famille ou Nation : les mêmes Mécanismes à l’oeuvre dans la Fascination, l’Asservissement, la Perversion et l’Aliénation

” Il faut d’abord comprendre que le Psychisme tend à se défendre face à la Violence du harcèlement, de la propagande médiatique et de la terreur.
Pour cela, il érige des Remparts qui lui permettent de Tolérer une Réalité Insoutenable, parmi lesquels :
le Déni, le Refoulement, la Banalisation, l’Idéalisation, le Clivage,
la Projection, la Radicalisation, l’Interprétation, l’Isolement,
la décharge dans le Passage à l’acte, l’Automatisation des faits et des gestes, l’Anesthésie affective, le Désinvestissement…
Ces « mécanismes de Défense » érodent la Lucidité de l’individu.
En particulier, le Déni est une impossibilité absolue de se représenter la Violence de ce qui se passe,
jusqu’à rendre Hermétique à toute Argumentation ou évidence des Faits.
Ce processus Psychique n’a rien à voir avec l’Intelligence, mais concerne les “+ Fragiles” psychologiquement,
c’est-à-dire ceux qui n’ont pas les Ressources Internes suffisantes pour Résister à une telle Distorsion interprétative du monde :
la Majorité des êtres humains.
Car il faut une Force Psychique hors du commun pour parvenir à garder un Raisonnement Sain dans un monde qui devient Fou,
où les Repères sont Inversés, la Vérité travestie en Mensonge,
et les Innocents désignés comme Coupables,
tandis que les coupables exercent une Terreur indécente, au nom du bien du peuple, et de Jolis Idéaux. ”
Being Zen

A la manière Zen, paradoxale & sans certitude, sur le Mental & sa disparition ~

” Nous sommes si souvent les passants pressés par notre mental, si conditionnés par nos réflexes de pensées, par nos préjugés & nos jugements perpétuels lancés à la face du monde & à la gueule de l’autre.
Notre mental, souvent + préoccupé de ses ruminations, ses remémorations, ses anticipations & ses rêveries, passe souvent à côté d’incroyables beautés.
Nous allons, vite, le + vite possible, sans sentir nos pas, nos pieds, notre corps tout entier se mouvoir & être caressé par le vent qui nous enveloppe.
Et pourtant, un regard bien veillant est là, celui d’une conscience aimante, attentive, bienveillante.
Notre cœur est un grand sage. Malgré les coups qu’on lui porte, peut-être même à cause des coups qu’on lui porte, il est là, à nous observer sans fin & sans impatience,
souffrant tout ce que nous souffrons, goûtant tout ce que nous goûtons, aimant + encore tout ce que nous aimons. ”
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